Aujourd’hui, j’ai parcouru 75 km et j’ai terminé ma route à midi, ce qui m’a permis de profiter d’un après‑midi de repos. La route n’était pas trop difficile. J’ai croisé des chevaux et pris le temps de faire une photo.
Je me suis arrêté dans une station‑service. Ici, aux États‑Unis, ces lieux jouent un rôle essentiel pour les voyageurs : on y trouve de la nourriture chaude, parfois de la viande, des tables pour s’asseoir, et même des espaces qui ressemblent à de petits restaurants, avec un service semblable à celui de McDonald’s. Certaines stations sont ouvertes 24 heures sur 24, ce qui en fait des points de repos pratiques pour les routiers et les cyclistes.
L’essence est vendue au gallon (environ 3,78 litres). Les prix sont affichés en grand sur des panneaux visibles depuis la route. Le système est très automatisé : on choisit le type d’essence, on paie directement à la pompe avec une carte bancaire, puis on se sert soi‑même. Et il faut le dire : l’essence est moins chère aux États‑Unis que dans des pays comme le Maroc ou la France.
Un jeune employé m’a offert un café, en me souhaitant bon courage pour la suite du voyage : un geste qui m’a touché.
En chemin, j’ai aperçu l’usine qui fabrique le fameux bus scolaire jaune. Véritable symbole des États‑Unis, ce bus est reconnu dans le monde entier. Il incarne l’image de l’école américaine et fait partie du quotidien de millions d’élèves. Voir son lieu de fabrication m’a rappelé à quel point certains objets deviennent des icônes culturelles.
À mon arrivée à l’hôtel, j’ai pris le luxe de faire une sieste, ce qui m’a fait beaucoup de bien. Ensuite, je suis allé au supermarché Walmart. Ces magasins immenses, présents partout aux États‑Unis, offrent une grande variété de produits. J’y ai acheté des fruits dont j’avais besoin pour reprendre des forces.
Dans la ville où je me trouve, certains quartiers sont marqués par des magasins fermés et des affaires qui ne fonctionnent plus, comme dans beaucoup de villes du monde.
Ce soir, je vais profiter d’un coucher tôt, car ce matin j’avais eu du mal à me réveiller.
